Triathlon Toulon 2009
L’édition 2009 du triathlon
toulonnais était très attendue par de nombreux triathlètes afin de mesurer leur
niveau après de longs mois d’entrainement dans le froid et la pluie. Un plateau
de rêve était annoncé (Marceau, Loisel, Bringer, Shaw, Mazure, Chariault ou
encore Garric plus connu sous le nom du croate).
Le NTC était évidemment de la
partie afin de maintenir nos couleurs dans le haut du classement de la ligue.
Des couples se sont naturellement formés :
- Alexis accompagné de Séverine,
- Nicolas Albertini et son
épouse,
- Julien coaché par Stéphanie,
- Steeven et Philippe Calzia très
proches durant toute la course,
- enfin plus improbable le couple
Chariault-Garric déjà très proche durant le trajet Nice-Toulon, ils le
resteront également pour le retour. On entendait parler d’une histoire de
Vaseline … je laisse Bruno pousser les investigations à leur but.
La photo de groupe réalisée et
c’est déjà le départ parmi 500 furieux. La partie Nat se passe bien et les
entrainements de Florence portent leurs fruits car tout le groupe a amélioré
ses temps par rapport aux années précédentes.
La partie vélo, juge de paix du
triathlon varois, a fait toute la différence. C’est vrai que ce mont Faron est
bien raide et c’est Alexis qui s’en rappellera le plus car cette année il ne
s’est pas arrêté au pied de celui-ci comme il y a 2 ans prétextant une
soi-disant blessure au coude. Il devait avoir envie d’une bonne récup…,
pourtant cette année encore il a tout tenté en trouvant le seul caillou
tranchant de la plage pour s’ouvrir le pied le faisant souffrir sur la partie
pédestre.
Le vélo, j’y reviens, était le
moment pour tester le petit croate, je reviens sur lui dans la descente du
Faron et je décide de le déposer en m’imposant un gros braqué. Mais ce diable
avait compris que dans les roues des autres on avance bien plus vite, je le
soupçonne comme beaucoup d’autres de « sucer les roues », il me
repasse donc mais je ne lâche rien et le distance aux abords du parc à vélo.
Seb est déjà lancé sur la course à pied lorsque nous rentrons dans le parc.
La transition a été pour moi une
grosse claque, Garric distancé, je me vois en train de partir gravir les bosses
de la Corniche en tête mais ce petit être chausse ses pompes à une vitesse
incroyable et le voilà parti devant. Je le suivrai des yeux mais hélas trop
loin.
Tout le monde termine son épreuve
dans un bon tempo, et nous sommes plutôt contents de nos prestations. La
journée magnifique, la mer calme, les encouragements de nos chéries et
l’ambiance du NTC nous ont permis de passer une agréable journée.
A bientôt
Julien
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