Nice Triathlon Club

Actualité

14 MAI - Half-IM Aix Expérience

111eme jour de préparation. On y est.

Entre temps l'objectif a changé. Et heureusement! Après ce half on se demande pourquoi, mais on en redemande très vite.

Veille de la course. Fatigué. Non pas par la préparation mais par les imprévus personnels et professionnels. Je replace tout dans le contexte. Je pars bientôt aux USA. Esta refusé. Demande de rdv en urgence à l'ambassade à Paris pour un visa mais pour jeudi, 3 jours avant le half... donc départ mercredi soir pour Paris. Jeudi matin, ambassade: Check. Jeudi midi, départ pour l'Alsace où il faut récupérer toutes mes affaires pour le déménagement définitif dans le sud. Vendredi trajet. Fin de déchargement : 3h du matin... 5 heures plus tard debout pour le départ pour Aix.

Revenons en au sujet principal: Aix.... accompagné d'un ami qui fait son premier tri, nous arrivons devant ce décors provençal. Les ouvriers allemands montent encore le décor de la Finish Line. Dossards récupérés. Déception sur le design du sac cette année. Tant pis on ne vient pas pour cela mais tout de même tout le monde s'en plaint. Dépose du sac de transition càp. On est déjà dans les derniers! L'excitation monte tout doucement en voyant les athlètes affûtés aux mollets épilés. Gros tatouages, pour certains fêlés, de vrais tatouages IM.

Départ pour Peyrolles sans perdre de temps pour déposer le vélo et le sac de transition. Parc à vélo énorme. Des machines de guerre entassées, surtout chez les pros. Des roues pleines comme des cadres alu présents. En chemin on croise plein de copains. Tous archi-chauds. Ne perdons pas de temps, on plante malheureusement les copains pour la bière et les pâtes du soir. Dodo à 20h30.

5h du matin. Musique. Efix / Aventura. En boucle. Mais en boucle jusqu'au départ. Petit déj costaud. PowerMotivation. On part pour 6h en récupérant le copain sur le trajet. 7h dans le parc, vérification du vélo. On se met en combi et on recroise les copains. Didine, partenaire d'entraînement. On en a bavé depuis plusieurs mois, rien de plus logique que de partir en même temps dans le même sas. Dans la queue du rolling start: départ des pros. Magnifique.... nage fluide, rythmée, soutenue et régulière.

Derniers réglages de la combi, des lunettes et du bonnet. Le top départ est donné. Je plonge dans l'eau. La lunette droite se remplie d'eau... tant pis on continue. Erreur! Se repérer avec seulement l'œil gauche c'est franchement pas pratique. Heureusement que c'était de l'eau douce du lac. Ça aurait été une autre histoire avec de l'eau de la Méditerranée. Bonnes sensations, nage fluide, j'en double beaucoup, beaucoup trop, au point où je suis gêné et dois zigzaguer. Départ dans le mauvais sas.... je saurai pour la prochaine fois. Je ralentis souvent pour ne pas me prendre de coups. Sortie d'eau, le monde est là, ça motive à fond. Longue transition à pied. Premières nausées non concluantes heureusement. Je croise un copain qui était forfait et qui m'a fait la surprise de venir. Merci Jérôme!

Transition. Trop long... 8 minutes. Des modifications à prévoir pour les prochaines fois pour gagner du temps. Départ vélo, je croise les parents et les copains! Je fais donc une nage pas si mauvaise. Départ sur du plat, prolongateurs permettant de se reposer. Paysage magnifique... la brume s'est levée. Les coquelicots par milliers. L'envie de décoller. Trop de rimes.

Bonnes sensations à velo, j'en double vraiment un paquet. Seules les grosses machines affûtées me passaient devant mais ne se comptaient qu'au compte goutte. Aucun arrêt aux ravitos. J'étais equipé. J'arrive au col de Sengle avec 32 km/h de moyenne. En bas du col, un panneau. "C'est le moment d'appuyer". Gros piège! L'ayant déjà fait il faut s'économiser. En cours de route un deuxième panneau. "Burn Legs". Ah oui effectivement: Ca brûle. Pas grave. J'en double tellement encore. Très bon pour le moral. Je rattrape même certains CLM m'ayant doublé avant. Arrivé en haut du col, grosse descente. On récupère à fond avec des bonnes portions sur prolongateurs. Certains virages dangereux mal indiqués... certains sont tombés. D'autres ont crevé. Je descratch sur Aix. Gros piège. Il restait 3 km... bon j'étais bien, je l'ai bouclé en moins de 3 heures. Content!

Transition càp: Check. Une compote et Go. Premier kilomètre tout doux, sur la retenue pour pas se faire avoir à 6min/km. Apres un kilomètre, douleurs aux genoux et aux jambes. Séché. Mais complètement séché. Gros coup de vent, gros soleil. Chaleur à n'en plus finir. Impossible d'aller plus vite qu'à 10km/h. Tant pis. Je m'arrête à chaque ravito. Double verre d'eau sur la tête. Coca/eau/banane était la recette du moment. Je recroise Jérôme! Gros coup de boost au moral! Mais la fatigue est toujours présente avec les maux de tête qui démarrent à cause de la chaleur. Je me suis traîné jusqu'au cours Mirabeau. Le frère, crevette, était là sur plusieurs portions, me suivant à vélo. Très bon pour le moral. De loin la finish-line. Je vois les copains, la famille, le père. Je vois ensuite dans ma tête les heures d'entraînements, les conseils du Coach, le déménagement, le visa, le métier, les copains perdus de vue, ceux présents, les personnes qui nous ont marqué à un moment de notre vie, les moments durs de la vie, comme les bons instants, ce pourquoi on s'inflige cela. Puis plus rien. Vide. Délivrance. Finish line avec le tapis rouge. Envie de s'arrêter avant de passer cette ligne. J'ai cédé. Les supporters ne nous laissent pas le choix. Ils crient hurlent et frappent. Encourageant à aller jusqu'au bout et ne pas figer ce moment. Ensuite on subit tout. Il est déjà 22h. L'heure de repartir vers d'autres aventures.

La vidéo de l'IM par Marianne...

Payam

 

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NATAMER 2017 : c’est parti…

Le départ NATAMER (natation en mer)  habituel du samedi matin se situe entre le restaurant la Réserve (à l’Est du port de Nice) sur le boulevard Franck Pilatte et la monté du boulevard Jean Lorrain dans son prolongement.

Se garer où l’on peut sur le boulevard Franck Pilatte (après le Club Nautique) vers le Restaurant La Réserve.

Descendre les escaliers à cet endroit ( 43°41'29.1"N 7°17'32.5"E )

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Placer ses affaires sur la mini-plage ou acrochées à un clou sur le mur : il y a souvent des habitués locaux (des indigènes) .

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Il y a des douches.

Souvent, un petit enchainement/tour càp vers Mont Boron ou Villefranche complète l’activité.

Attention aux bateaux qui sortent/rentrent au port : éviter d’en chavirer un par votre sillon dans l’eau en nageant trop fort, Alain serait encore embêter avec la Capitainerie…

Donc nagez côtés rivage en gardant toujours à main droite les bouées vertes (notamment celle de la mouette des 300m, la copine à Mig...)

PS : il y aura bientôt les sorties NATAMER du mardi-soir/jeudi-soir mais là, c’est depuis la plage de PointCarré (43°41'28.9"N 7°14'54.4"E- 92 Promenade des Anglais – Niveau de Magnan  ).

23 AVRIL - Trail des Balcons d'Azur 2017

Dimanche dernier, j'étais aligné sur le 47kms des Balcons d'Azur, étape importante dans ma préparation pour l'OCC en Août.

La course propose un parcours dans le massif de l'Estérel avec un dénivelé de 2200m.

Départ 7h00 de Mandelieu avec 400 autres participants. Rapidement on se retrouve sur un sentier en simple trace (single track pour les initiés) d'où bouchon d'où allure modérée et tant mieux car la route est longue. On se retrouve ensuite sur des pistes plus larges autorisant le dépassement. Le 10ème kms retentit sur la Garmin sans s'être rendu compte qu'il s'était déjà passée 1h. Les jambes sont au rendez-vous, allez go on attaque.

Les montées sont abordées plus rapidement et les descentes s'enchaînent bien. 2h25 de course et me voilà au 23ème kms tout est Ok. Longue descente jusqu'au bord de mer de Théoule où la fatigue musculaire commence à se faire sentir. Je ravitaille mais juste en liquide, le solide ne passe plus. Il reste 11 kms et il faut remonter dans le massif avant de redescendre sur Mandelieu pour l'arrivée. La reprise d'ascension est sanctionnée par quelques crampes, les ischios sont raides et les enjambées diminuent d'amplitude (et ouai, faut s'étirer M. le Kiné...), les 6 derniers kms sont évidemment bien difficiles, le leader du 80kms me double au moment où la montre bipe le 40ème kms. A ce moment là je pense à mon ami Pascal MEUNE aligné sur le 80 en me disant "waouh" je n'ai fait que la moitié de son défi et me voilà bien rincé. "Respect" à lui qui terminera son épreuve en 12h40.

Ca y est c'est l'arrivée sur Mandelieu, dernières foulées sur le sable de la plage et une 34ème place en 5h22.

Au final les sensations sont plutôt positives vu mon volume global d'entrainement insuffisant mais c'est ainsi il faut composer avec tout le reste.

Pour les mois à venir, vous allez revoir ma carcasse débouler afin de préparer au mieux le Défi des Fondus de l'Ubaye.

Julien

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9 AVRIL - Semi-Marathon de Nice

Pour ma part, le 9 avril dernier, j'ai opté pour le semi-marathon en soutien moral à nos valeureux marathoniens qui en décousaient à Lutèce.

C'était tout de même le Semi-Marathon International de Nice !

Le parcours proposé pour respecter la sanctuarisation temporaire de la promenade s'est révélé plutôt ludique alors que l'on pouvait craindre 2 bêtes allers-retours sur la voie des 40 mètres (Boulevard Simone Veil), avec plusieurs petits détours dont deux passages dans les sous-sols du stade et tours de pelouse gratis.

Météo favorable, bonne organisation, bonne ambiance, parking facile chez Edouard, chrono 1h42 ​pile, what else, un petit selfie pour les fans d'IronBar ?

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François IRONbar