Nice Triathlon Club

Actualité

21 AVR - Le tri' de St Trop': un Sprint...pas pour les frileux!

C'est avec grand plaisir que j'attendais ce tri qui marque le début de ma 2ème saison au NTC.  Mon tendon enflammé au mollet droit n'est toujours pas guéri mais cette course n'est pas insurmontable vu les distances! Bref, je me pose quelques questions et, à cette période, j'ai tout de même un soupçon d'inquiétude par rapport à la température de l'eau...

Au NTC, la coutume veut que tu fasses l'aller/retour Nice-St Trop' en vélo soit 250 kms dans le Week-end. Pour moi, compte-tenu de ma blessure, cette entrée en matière sera de l'ordre du rêve ou plutôt pour l'année prochaine.

Les "anciens", eux, arboreront leur monture le samedi à 9h. direction St Trop. Nous arriverons Laurie et moi en voiture vers 16h30. Tout le monde est déjà là en forme sauf Patrick gêné par une douleur au genou. C'est tous ensemble ensuite que nous irons retirer les dossards avec le plaisir de découvrir la dotation copieuse composée d'un bonnet, d'une boite de barres, de magnifiques cartes postales de la région ainsi qu'un chouette maillot cycliste à damiers mais rose...et pas que pour les filles mdr!!

Repas sympa au village vacances au milieu d'une bambouseraie composé d'un buffet de crudités et de pâtes adapté aux triathlètes attablés.

Check du matériel, étirements, évocations de souvenirs sportifs viendront marquer l'après-repas.

6h45, le jour de la course, réveil en fanfare avec la sonnerie du président Alain. 

Après un bon petit déj, nous nous dirigeons vers la zone de course assez concentrés et fatigués pour certains à cause de la courte nuit passée.

Le ciel est gris, la température extérieure est clémente mais le vent s'est déjà levé. A l'arrivée, la musique est là pour galvaniser les troupes. On dépose le vélo dans le parc et on prépare minutieusement le matériel en se répétant les transitions. Le temps s'écoule...On se rapproche de la zone de nat'. Le départ est imminent. On constate qu'une épaisse couche de posidonies bordant toute la plage sur 10m de large. Je décide d'y aller afin de tester mon talent d'équilibriste et ma résistance face à une eau à 14°C. Aie, ouille, seront mes 2 premiers mots quand je me jette à l'eau: saisissant! Quelques mouvements de crawl et hop on ressort. Je préviens mes congénères comme pour me rassurer que je ne sais pas comment je sortirais de l'eau après 750m dans cette eau si fraiche. Mes pieds sont gelés et ma tête n'est pas beaucoup mieux.

Le départ est tout proche, j'entends 1 min. Et c'est parti pour le rodéo dans les algues suivi du rodéo aquatique parmi les 269 autres courageux.

Les premiers mètres passés, les sensations sont curieusement assez bonnes et le froid commence à se stabiliser sans créer d'essouflement. Je brasse à la 1ère bouée tant il y a de monde autour de moi. J'arrive à la plage sans encombre malgré une bonne tasse bue lors d'une respiration appuyée sur une vaguelette un peu plus haute que les autres. 

Le parc à vélos est modérément rempli. Je suis rassuré, je ne suis pas le dernier! Je vois Adeline juste devant moi à la sortie de l'eau et à l'arrivée à mon vélo Pierre-Yves déjà là.

Le froid et la tasse bue me laisse un peu songeur quant à la suite des opérations. Je m'équipe et repars affronter le parcours des  20kms de vélo qui s'avèreront venteux mais très beaux. Une belle côte, des faux-plats et quelques belles descentes qui m'ont permis de tester mon prolongateur.  

Au début de la course, les sensations sont mitigées car les jambes sont un peu cotonneuses mais après le 1er kil', les sensations sont meilleures. Je croiserai les 1er qui ont déjà fait leur demi-tour, à une allure de kenyans...blancs (22 km/h pour le meilleur). 

La course terminée pour tout le monde,  place à une ambiance de sandwiches aux saucisses et tarte tropézienne offerte par l'organisation. 

Adeline et Annabelle monteront sur la 2ème marche du podium, chacune dans leur catégorie.

Les 125 kms du retour sur Nice se feront un peu dans la douleur pour les plus affutés, à cause du vent bien établi sur la côte.

Ce fut un bon moment de partage, une belle course avec une orga au top du président Alain et du club organisateur.

A refaire!        

Laurent

 

 

Photos sur GoogleDrive

2018-2019 : Expressions typiques du NTC

Tu sais que tu es au NTC quand tu entends :
« La première heure, pour l’échauffement, on roule tous ensemble, hein!? »; « Tout sur la plaque ! »; « Ah ouai?!... bein c’était à gauche! »; « Bande de mauviettes !»; « Moi, j’adooore… »; « c’est l’heure de la barre (ironbar)»; « Ah p’tin, j’te dis pas la raclette!... »; « Au NTC, nous on est pas des <BIP>! Hein Didi ?!»; « Tout dans la gestion » ou « tu commences à fond et après... tu accélères »; SCPCP (« si ça passe, ça passe… »); « P’tin j’chuis sec ! »; « François, on est à combien de pourcents là ???»; « Ah là, ça pique un peu… »; « Zabelle, il faut lui attacher les jambes !»; « …et tu les as pas mises tes chaussséèttes ?… »; « Moi, j’ai prouvé qu’on pouvait faire un Iron(Wo)Man sans entrainement: z’est pas la peine pour moi! »; « Bon, moi je fais une pause technique… »; « C’est kikivient ? »; « Ah, il est beau le père Noël! »; « Boah, j’ai plus d’jus! »; « Christopher, tu sors ?! »; « Tout à WouéMA: d’accord ?! »;  « Hé, y a un panneau là! (clic-clic) » ; « ça va pas si mal… »; « No pain, no tartines »; « Et il est où le sanglier ?... »; « trois cent mééètres, avec l’éèlastiq’ mais sans le paouul, okéè?! »; "Et il est où le groupe 1bis?"; « Vous faites n’importe quoi: on a pas suivi les temps !... »; « J’te dis pas les crêpes ! »; « Hier, on a mangé grave au stade ! »; « Mais pourquoi il nous fait faire ça, Rémi ? »; « Appuis! Bein, appuis sur les pédales! »; « le p’tit grincheux-là qui nous torture, c’est le s’coach… »; « Vouz z’avez des plats sans gloutèn et sans viande ? »; « Au seuil ou à 80%: j’ai rien compris… »; « Y font ch… ces d’jeuns: ils courent trop vite… : lui, il nous prend un tour à chaque tour!»; « Ah, ça fait moins le malin sans les palmes!… »; « Loudo, tu nous fais la loco ? »; « Il faut poser le wouélo encore "frais": pas trop chaud, quoi… »;

14 AVR - la Granfondo "la Faliconnaise" par "Xav' le Breton"

A Nice pour les vacances de Pâques, je m’inscris 3 jours avant pour le granfondo « les collines Faliconnaises »

Comme j’ai plus(+) bossé la cap cet hiver j’ai envie de me taper les 2500 de D+ avec l’arrivée sur Mont chauve(cqfd…)

Bon, ca va être mes premiers cols de l’année, on verra bien. Alain nous amène jusqu’à Saint Pancrace en voiture.(façon pilote de rally !)

De là, nous rallions le départ à Falicon où nous retrouvons Aurélie, son mari dont j’ai oublié le prénom (milles excuses, Séb) et Julien. Je reconnais aussi Clément qui s’est pété la rotule…

Ca caille un peu, même pour un breton. Départ neutralisé pendant quelques hectomètres ? Tout le monde me passe dans la première descente…

J’me dis que je vais le faire à une allure de half vu que c’est ce que je prépare.

Les montées et les descentes s’enchainent, le col Saint Roch (col de la porte ?) est dur, surtout pour un gazier arrivant de la plaine. Je suis souvent sur l’avant, voir le dernier pignon…à 60 rpm…mais à l’allure définie !(ouf). Les paysages sont magnifiques surtout vers Duranus (j’adore ce nom).

Je reconnais pas mal de coins, et j’ai une pensée pour Jean Marc qui me les a fait découvrir depuis bientôt 12 années.

On passe son temps à ouvrir, fermer, ouvrir le coupe vent, vu les différences de températures !!

Enfin l’arrivée à Falicon, où je me dis que le plus dur est fait…que nenni !! Là, pour le coup, dernier pignon tout le long pratiquement…un peu scotché à 50,55 rpm…avec en bonus une petite pluie sur le coin du museau ! (mais toujours dans la bonne plage cardiaque !!!)

Honnêtement, je ne pensais pas que le Mont Chauve était aussi raide. Content d’arriver en haut.

Un peu plus de 5 heures d’efforts et donc un bon entrainement pour la suite de la saison.

Voili,voilou.

Xavier, le Breton.

14 AVR - Retour sur la Granfondo "la Faliconnaise"

Peu de licenciés du club sur cette nouvelle cyclo organisée par l'ASBTP. Cinq inscrits dont deux absents mais présence de Sébastien Bocchi et d'Aurélie et de son papa.

Temps frais au départ fictif de Falicon. Les organisateurs avaient prévu une descente en roue libre jusqu'en bas mais à mon arrivé là-bas tout le peloton était déjà parti.

Les jambes en vrac après le run-and-bike de vendredi-soir et le mollet gauche endolori par des retours de pédales lors des transitions, je n'étais pas au mieux pour faire un chrono de mon niveau !

Après avoir repris quelques coureurs dans la montée de Duranus puis vers Lantosque, j'allais traverser mon chemin de croix dans la longue montée vers le col de la Porte avec le ronronnement permanent du véhicule balai qui m'avait rattrapé. Après le ravitaillement cela allait un peu mieux et je rejoignais plusieurs coureurs tout en bas du col du Savel et je les accompagnais jusqu'à Coaraze puis à Contes. Bien-sûr, dans la montée de Châteauneuf, ceux que j'avais doublés me reprenaient et je me retrouvais de nouveau en compagnie du véhicule balai. Heureusement sur le haut sous une petite pluie fine je retrouvais des forces et je ne devais plus être repris jusqu'à Falicon en faisant attention aux freinages pour rester sur le vélo. Trop tard pour faire l'aller-retour jusqu'au Mont-Chauve car les organisateurs ne nous laissaient plus repartir. Sur la route du retour je croisais Xavier qui en redescendait.

Les résultats ne sont pas encore sur le site de l'organisateur mais je les aient vus en photo :

  • Sébastien Bocchi a fait le grand parcours avec l'aller-retour au Mont-Chauve en 4 h 13' 05 pour les 103 kilomètres
  • Aurélie même parcours en 4 h 27' 58 et termine 1ère de la catégorie A
  • Xavier sur le même parcours en 5 h 05' 40
  • moi avec arrêt à Falicon en 5 h 04' 53 pour les 97 kilomètres
  • Julien qui a eu un problème mécanique en 5' h 22' 30 n'a pas pu aller plus loin

Prochains Granfondo : la Ladies pour les filles puis la Vençoise

Alain