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Dès le lever
le ciel nous laisse à penser que la course sera belle, quelle que soit
le
résultat !
Flipo Père
et fils ont néanmoins du mal à s'extraire du plumard. Petit dèj léger
et
descente vers la prom au petit trot. Au niveau du Palais des la
méditerranée,
nous croisons un petit bataillon d'éthiopiens et confrère : drôle
d'effet !!
Ils nous enrhument déjà rien qu'à l'échauffement.
La ligne de
départ change de la prom en janvier dernier, on a l'impression qu'il
n'y a personne du
côté des 10km. Visiblement nous sommes les gagnes petits de la matinée.
Nous
retrouvons notre célèbre et prestigieux chroniqueur sur la ligne de
départ,
j'ai nommé Nono, le seul et l'unique, qui nous presse déjà de produire
une
petite bafouille sur la course.
Pas d'autre encartés
au NTC en vue. Ils doivent se cacher. On les comprend, ils savent que
le grand
Nono est là, et ils tremblent dans leur braies, les couards.
Après les
petits conseils de Nono sur l'art d'éviter de sautiller en attendant le
départ
(pas bon nous dit le gaillard !). Nous voilà partis au coup de mousquet.
Je parts sur
les chapeaux de roue, devant Baptiste et ses copains du Nice Côte
d'Azur
Athlétisme, c'est tout bon. Mais comme à la Prom'classique je n'ai pas
atteint
le premier kilo que Flipo junior me dépasse déjà. C'est ensuite au tour
d'Adrien de me mettre dans le vent, et en plus il part pour le semi.
la montée de
Gambetta n'est qu'une formalité. Sur Trachel c'est au tour de Ludo de
me
dépasser. Décidemment je suis le bourrin de la bande.
La suite de
la course se passe plutôt bien, quai des Etats Unis, je retrouve Mag,
perché
sur une barrière qui à le bon goût de me reconnaitre et de m'encourager.
Arrivé au 7è
je remet un petit coup de gaz, sentant que je vais améliorer mon temps
de janvier d'au moins 30 secondes : exploit
en
vue !!
Alors que je
remonte vers le monument au morts pour attaquer la descente finale vers
la
ligne d'arrivée, je vois au loin le maillot de Baptiste, est-ce
possible.
Il faut vous
rappeler que le défi lancé par Flipo junior à son ancêtre de père pour
la
prom'classique avait fait les gorges chaudes du Landerneau
triathlétique.
Bon c'est
vrai que le père ne fut pas peut fier de se voir mettre trois minutes
dans la
vue par son glorieux rejeton, il se dit même que s'en était finit à
jamais de
sa suprématie paternelle. Le deuil ne fut pas trop douloureux à faire,
chacun
son tour.
Mais lors
des semaines précédents l'échéance de ce week-end le grand chauve senti
poindre
un coup de mou chez le petit chevelu.
Et voilà que
le coup de mou se confirme !! Cruel dilemme en perspective : je
l'attend ou je
le largue ?
Finalement
je me dis que l'occasion en se représentera peut être plus, je le
laisse sur
place, tout en l'encourageant chaleureusement, on n'en reste pas moins
père.
Dans les
derniers mètres c'est le duo Letertre mère et fille qui me redonne un
coup de
pouce.
Tout ça pour
boucler les 10 bornes en 44'53". je me dit que pour un vieux de presque
47
balais, il ya pire. J'attends avec impatience mon rejeton qui se pointe
30
seconde plus tard, pour le réconforter. Nous croisons ensuite
Christophe
Perrotti souffrant toujours de son genou.
Sur le
retour au bercail, nous voyons arriver les gazelles africaines du semi,
toujours aussi impressionnants. Comment peut-on courir aussi vite, cela
dépasse
notre imagination.
Nous avons
ensuite le plaisir d'encourager Adrien et Pierrot.
en remontant
Gambetta vers le logis familial, nous rattrapons le croate. Il avait
des
objectifs un peu au dessus de son potentiel du jour, et a préférer
jeter
l'éponge.
Sa saison,
tournée vers la course à pied part du mauvais (pied). Nous lui
remontons le
moral.
Bref, la
journée fut plus glorieuse pour le père que pour le fils, mais ce n'est
que
partie remise. A la prochaine.
Laurent
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